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Par OlivierDB dans BD : Thira le 7 Mai 2013 à 08:30
Voici trois nouvelles pages de Thira. Les dessins sont toujours d'Hélène Blin et le scénario de moi même.
Les points communs entre la cité de Thira et La Maison des Villes ne sont pas complètements fortuit...
Hélène a mis en ligne un nouveaux site internet, présentant son travail d'architecte : Lien ici.
Nous travaillons en ce moment sur le concours Europan.
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Par OlivierDB dans Réflexions urbaines le 29 Avril 2013 à 15:08
Voici un livre fabuleux ! (en attendant la Maison des Villes)
Il s'agit d'une superbe BD de Philippe Squarzoni. Contrairement à ce qu'on pourrait penser à la lecture du titre, il ne s'agit pas d'un reportage sur la résurgences des fascismes, mais un ouvrage sur l'évolution du climat et ses conséquences sur notre société libérale et consumériste.
Extrêmement documenté, fruit de plusieurs années de travaux ayant amené l'auteur à interviewer de nombreux et éminents spécialistes (membres du GIEC, d'ATTAC, économistes, physiciens, climatologues, etc.) Saison Brune fait penser formellement à un manga au dessins réalistes.
Accessible à tous, il pourrait se présenter comme une synthèse sensible de: «Une vérité qui dérange» d'Al Gore (An Inconvenient Truth), du «Manifeste Négawatt» et du «Rapport Meadows» ( Les Limites de la Croissance), avec de vrai morceaux «Du prix de l'inégalité», ou de «Prospérité sans croissance».
Lisez Saison Brune, édition Delcourt !
Attention, il vaut quand même mieux avoir le moral avant d'attaquer cette lecture...
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Par OlivierDB dans Réflexions urbaines le 22 Avril 2013 à 18:17
«Les zones pavillonnaires, affublées à l’occasion du joli nom de lotissement, envahissent inexorablement les abords des villes et des villages, selon un modèle administratif et économique qui, indifféremment du lieu, se reproduit à l’identique. Elles incarnent un idéal et un mode de vie fondés sur l’aliénation désirée. L’obsession de l’hygiène et de la sécurité, le culte de la marchandise et de la propriété privée ont remplacé les solidarités et la culture de résistance des classes populaires. L’expérience de la relation à autrui se réduit au désir mimétique de posséder les mêmes signes de la réussite individuelle. Cet univers, parfaitement structuré, enferme l’imaginaire dans un espace étriqué, accentue le repli sur soi et appauvrit la vie sociale.
L’espace, quadrillé, découpé en plans de circulation, repose sur une logique de flux. La notion de « ville » – et bientôt de « campagne » – s’efface. Désormais réduites à leur centre historique, les villes sont cernées par des zones spécialisées : industrielles, commerciales, résidentielles, vertes, de loisir… Les enjeux de pouvoir se sont toujours traduits dans l’organisation de l’espace social. Tout système politique peut être analysé au travers de son architecture. Ce livre permet de comprendre celui dans lequel nous vivons.» (Edition L'Echappée)
Difficile d'en dire plus, ou mieux, sinon que le pavillon est décrit par l'auteur, Jean-Luc Debry, comme le symbole autant que le moyen d'une idéologie qui ne dit pas son nom, totale et victorieuse, et qui nous emprisonne tous. La lecture de ce petit brulot qui carbure au vitriol de première qualité, et parfois à la mauvaise foi assumée ou non, est jouissive autant que flippante. Nous devons changer de «civilisation».
Illustrations (outre la couverture de l'ouvrage): Edward Scissorhands, Tim Burton.
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Par OlivierDB dans Références architecturales le 9 Avril 2013 à 13:21
En France, on est toujours un peu frileux pour la botte de paille structurelle, mais la paille en isolation fait des progrès. Un ERP de dimension respectable devrait être inauguré en septembre de cette année. Il s'agit de l'école Louise Michel à Issy-les-Moulineaux, des architectes Sonia Cortesse er Bernard Dufournet. L'architecture est plutôt sobre et élégante, la structure est en bois, et les murs sont bourré de botte de paille.
Du point de vue de l'isolation, l'avantage est évident: Celle-ci fait 36 centimètres d'un matériaux naturelle respirant... est résistant au feu. Economique, la botte de paille est un déchet agricole, bien souvent destiné à être brûlé. Même en comptant le transport, le bilan carbone se retrouve positif, puisque la paille, tout comme le bois, permet de «stocker» une grande quantité de CO2.
Pour plus d'information sur la construction paille, voire le site de Terre Vivante et le réseaux des compaillon, ainsi que l'ouvrage «Petite Botte de Paille» de Bill Steen, Athena Swentzell Stee, et Wayne J.Bingham au Editions Goutte de Sable.

Sous une serre agricole ou dans la Maison des Villes, la paille comme la terre sèche seraient des matériaux privilégiés.
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Par OlivierDB dans Références architecturales le 27 Mars 2013 à 10:08
Petite vidéo poétique et triste, avec en toile de fond une ville merveilleuse et Jule Vernienne qui se révèle êtres un cauchemar, une morale pour tous les urbanistes utopiques ?
Une féérie triste de Andrey Shushkov.
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Par OlivierDB dans Réflexions urbaines le 13 Mars 2013 à 11:41
Voici pourquoi la lecture de Stiglitz (du rapport Meadows et de Prospérité sans Croissance également) est nécessaire.
Et voici pourquoi on doit réinventer pas mal de chose dans la société et l'économie. L'architecture et l'urbanisme devront suivre.
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